World Cup #7 : La Bresse | Au coeur des paddocks

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24 août 2018 — Paul Humbert

Les paddocks de la dernière manche de la coupe du Monde de la saison se sont plantés à La Bresse, dans les Vosges. Les stands des équipes de descente et de cross-country sont mélangés et on y déambule en ce vendredi matin. Au programme de la journée, les qualifications de la descente et l’épreuve de Short Track en cross-country. Peu de grosses nouveautés sont affichées dans les stands qui se ferment petit à petit pour s’isoler des averses régulières. Ambiance : 

Il faut se glisser entre les gouttes à la Bresse. Le tracé de descente change rapidement et les bons choix de pneumatiques seront impératifs. Côté cross-country, les reconnaissances continuent et la problématique sera identique.

Le paddock de l’équipe Scott-Sram est encore bien vide. Pas de trace de Nino Schurter et de ses coéquipiers.

À côté, les mécaniciens de l’équipe Bianchi s’affairent. Il en va de même chez Sram.

Du côté de chez Trek, le vélo d’Emily Batty semble prêt, tout comme celui d’Annika Langvad.

Chez les descendeurs, Rachel Atherton récupère et analyse se descente à l’aide des images de sa caméra embarquée.

Sous la tente de l’équipe de Bart Brentjens, un nouvel American Eagle tout suspendu fait son apparition. Son squelette n’est autre qu’un cadre générique fortement inspiré du Scott Spark.

Chez Commencal, Amaury Pierron et Rémy Thirion terminent leurs reconnaissances. Les vélos sont lavés, préparés pour les qualifications et les pilotes récupèrent.

Les roues de course des pilotes passent entre les mains habilles des techniciens Mavic. À droite sur la photo, on retrouve Alexis que vous avez peut-être aperçu à la télévision cet été pendant qu’il survolait le Tour de France à VTT.

Pour faire face aux aléas climatiques, tout le monde s’équipe comme il le peut pour éviter de sentir le chien mouillé.

À La Bresse, les paddocks sont situés en contrebas de la remontée mécanique et les top pilotes sont tractés par leurs mécanos jusqu’au sommet. Les techniques varient d’un team à l’autre. Moto électrique chez Commencal, vélo électrique pour Mondraker ou Specialized.

Le Specialized Stumpjumper de Miranda Miller pour ses entraînements et promenades dans les paddocks.

Sous la même tente, le vélo d’acquisition de données de Loïc Bruni est prêt à délivrer une longue liste d’informations qui permettront au champion du Monde en titre d’affiner ses réglages.

À l’heure où nous bouclons cet article, les qualifications sont terminées, Gee Atherton et Tahnee Seagrave sont les plus rapides et vous pouvez retrouver notre portfolio des qualifications en Une de votre média préféré : www.vojomag.com/dh-world-cup-7-la-bresse-les-resultats-des-qualifs/