Vincent Tupin entre dans la catégorie indescriptible des « freeriders ». Homme d’image et de talent sur un vélo, il est également un personnage fort sympathique dont notre sport peut s’enorgueillir. Peu présent sur les compétitions qui semblent régir notre discipline, on l’a vu dans de nombreuses vidéos de ses camarades de Shaperideshoot, en Alsaka, en Utah et un petit peu partout dans le monde. Des images léchées et un talent évident ont poussé le plus français des photographes belges, Kéno Derleyn, à partir à sa rencontre. 

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